Amin’s blues

Amin's blues

Le destin tragique d’Amin qui aurait tant voulu tuer son idole du blues.

D’ordinaire, le vieux Lodge ne tenait pas trois rounds d’affilée depuis cinq ans, au moins ; normalement, c’était du tout cuit, presque du un contre un, virgule quelque chose, un rapport de misère, quelques cents à gagner qui donneraient à tous ces gagne-petit le sentiment qu’ils n’avaient pas gâché leur soirée. Mais perdre leur misérable mise, à cause de ce sale fils de pute de négro… — Tu les entends, dis ? Tu les entends, ces bâtards ! T’es mort, t’es déjà mort ! Chow avait les foies. L’atmosphère devenait émeutière, les canettes volaient et ricochaient sur la toile du chapiteau.

Voici le premier roman « américain » de Max Obione. Le fatum tragique est à l’œuvre comme dans tout bon roman noir. Ça sent la sueur, la pourriture des marais, on entend le lourd blues du Delta. Un roman qui cogne, plus que noir, « blark » : black and dark.

Amin’s blues, Max Obione, roman noir, collection Noire sœur, 4.99 €
EAN
9791023403015

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