Porte à porte

Porte à porteLa rencontre de militants communistes et de nostalgiques de l’Algérie Française ne laisse rien présager de bon…

— Alors, qui fait le « C »?
— Ben… on a dit que c’était Lionel.
Ils sont une vingtaine de militants, réunis là, dans le petit appartement de Robert. Il est huit heures. On attribue les tournées pour la distribution de l’Huma. Liette, la femme de Robert passe, la cafetière brûlante à la main.
— Du café? Qui re-veut du café?
Des doigts se lèvent.
— Moi, moi…
Marcel est un nouveau venu dans la cellule du coin. Un jeune homme qui a quitté la région parisienne pour s’installer, près de la gare Saint Charles, au Racati. Robert, qui s’intéresse un peu à l’histoire de Marseille, prétend que ce nom provient du provençal raquer. Ce qui veut dire en fait, dégueuler.

L’humour est au rendez-vous malgré la noirceur du propos. À la manière Del Pappas, bon enfant, avec des dialogues qui fleurent bon le Marseille populaire.

Porte à porte, Gilles Del Pappas, nouvelle, collection Noire sœur
9791023404357

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