Le jeu du lézard

Les papys flingueurs déboulent en Corse… Ils nettoient les nuisibles au gros calibre…

« C’est quoi ça ? »… L’éclat d’un canon de fusil dépassant la portière.
« Maintenant ! » J’allumai les mèches, d’un coup de coude je poussai violemment les volets et balançai tour à tour deux brûlots explosifs. Le premier atterrit sur la portière, le second sur la plate-forme arrière. Vlouf ! Le moteur rugit, les pneus crissèrent. Au même moment Lucien sortit dix mètres derrière sur la route, déchargea le Uzi. La rafale crépita, la volée de balles siffla au-dessus de la bagnole qui déboula en trombe, une crinière de flammes aux trousses. Un coup de feu sourd ; elle disparut de ma vue à l’amorce du premier virage. Tandis que Lucien arrivait devant la maison, on entendit l’explosion ; l’embrasement incendia le ciel noir.
Il rigolait :
— Encore un accident, les routes sont dangereuses dans ce bled. Tu lui as foutu le feu au cul au Fangio !

Après leurs exploits en Beauce (Les vieilles décences), nos deux retraités de la police et de la magistrature s’activent toujours pour débusquer les malfaisants et faire le ménage. Bien des obstacles les attendent en Corse où une bande de malfrats est déterminée à contrarier leur action. Nos deux compères mettront tout en œuvre pour « faire le job », leur puissance de feu est impressionnante… Ils nettoient toujours à leur manière. Forte évidemment !

Le jeu du lézard (suivi de Toussaint R.), Max Obione, roman, collection Noire sœur, 3.99 €
9791023407761

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