Laissez-nous vivre et aimer !

Novembre, c’est l’obscurité régnant sur nos soirées et nos matinées. C’est aussi, inévitables, les commémorations de la grande boucherie de 14-18. Cette année, les habituelles cérémonies des monuments aux morts seront tristement survolées par des fumées de canons portées par les vents d’Est.

C’est en réaction que nous avons voulu ce coup de projecteur sur des titres qui, à notre catalogue toujours plus riche, vous parlent de la guerre, certes, mais presque joyeusement. Avec une tendresse rageuse, on vous crie : « La guerre quelle connerie ! laissez-nous vivre et aimer » .
Quatre guerres sont ainsi évoquées : 14-18 avec Jan Thirion, dont la capitaine Pubis dans La Grande Déculottée fait trembler les lignes adverses de ses orgasmes telluriques. Même époque autre ambiance dans Gueule Cassée de Sebastien Gehan quand un survivant revient détruit, ou Condé quand Jérémy Bouquin raconte un de ces défigurés, devenu enquêteur civil sur les champs de bataille. Merlinette, de Francis Pornon évoque les engagées féminines de l’armée américaine en 39 – 45, tandis que le même auteur raconte subtilement la guerre d’Algérie dans Akli autour des années 60. Et enfin, la fausse religieuse tentant d’échapper aux Versaillais de Thiers, la Loulou de Max Obione, fille de joie et de peine.
4 guerres, 5 auteurs, 6 textes… une comptine bien cruelle qui rappelle que, pourtant, les guerres finissent toujours par la paix.

Téléchargeable sur toutes les librairies en ligne. Nous vous recommandons 7 Switch (clic sur l’image)

La grande déculottée de Jan Thirion

Gueule cassée de Sébastien Gehan

Condé de Jérémy Bouquin

Merlinette de Francis Pornon

Akli de Francis Pornon

Loulou de Max Obione

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