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Nathalie Chacornac
Sitôt son diplôme de management en poche (et ses géniteurs rassurés), Nathalie Chacornac décide d’aller enfin à l’école, la vraie : la route. Pour elle, ce sera l’Inde, de Bombay à Calcutta, en passant par Bénarès. Revenue en France, elle exerce différents métiers. Elle sera même banquière ! De ce choc des cultures nait un roman publié en 2009 : Paris Bollywood (éditions Édilivre), ou les aventures épicées d’une jeune parisienne dans les nuits indiennes de la capitale. Puisque personne ne l’arrête, elle récidive, mettant son écriture pétillante au service du polar : dans Dérives (éditions Demeter), elle plonge le lecteur dans un véritable Cluedo, saisissant les dérives d’une bourgeoisie de province refermée sur elle-même et coupable des pires excès. Ce roman a été primé en 2011 au Festival du Roman Policier de Serre-Chevalier. Sa nouvelle Fan s’inscrit dans la même veine.

Françoise Colas
Françoise Colas est née en 1951 dans la Creuse. Elle est venue à Orléans pour y travailler comme infirmière en psychiatrie. Elle est maintenant à la retraite. Les livres et la lecture ont toujours été son essentiel. Alors elle a fini par prendre un crayon. Depuis quelques années, elle participe à différents ateliers d’écriture ; ce travail en groupe l’aide à faire son chemin, mais elle est toujours étonnée et emballée par les tonalités si différentes des textes issus d’une même consigne. En vrac, elle aime Bach, le silence, le vin, marcher, le cinéma.
Elle n’y croit pas, de voir un de ses petits textes donnés à lire à qui elle ne connaît pas.

Paul Colize
Belge. 1 m 88. Grand-père, ne dédaigne néanmoins pas ses vacations du samedi soir comme danseur mondain. Né sous le signe de la Vierge (non pratiquant). Surnommé « Langue de pute » dès la maternelle, ses admiratrices l’appellent aujourd’hui« le Prince sans rire ». Au pays de la bière, ne boit que du Perrier et fuit le chocolat. Vit à Waterloo,  seul village de Belgique que tous les Français connaissent. Vainqueur du Balai d’Or 2013, perdant du Rossel (Goncourt belge). Se pèse tous les matins. Se fait prendre en photo dans des tenues de sports qu’il n’a jamais pratiqués. Ne se sépare pas de son iPad. Consultant payé sur son image, il est en procès avec Ska éditions qui a retouché son portrait. Abonné au gaz et à l’électricité. Deux chats, une taupinière dans son jardin.

Marek Corbel
Né dans le Finistère, Marek Corbel travaille, dans le civil, comme juriste pour le ministère de l’Éducation Nationale, Paris. Il évolue entre le roman noir à coloration politico-historique, et le polar régional, plus classique. Ses influences en matière d’écriture sont diverses puisqu’elles proviennent aussi bien de « Un Pays à l’aube » ( Dennis Lehane) que des auteurs du néo-polar français.

Patrick Coulomb
Né en 1958 à Marseille, journaliste depuis 1985 après avoir obtenu un DEA d’aménagement urbain,Patrick Coulomb a fondé en 2000 avec François Thomazeau les éditions L’Écailler du Sud, devenues ensuite L’Écailler. Auteur de plusieurs romans ainsi que de nouvelles, il se consacre à l’écriture sous toutes ses formes, et collabore à plusieurs structures en tant qu’éditeur.

David Coulon
Né dans le sud de France en 1974, David Coulon a commencé par écrire beaucoup de nouvelles, en publier en revue papier (L’ours Polar, Lignes Noires, etc…) et à la radio (RTBF). Puis, il est devenu psychologue, metteur en scène de théâtre (compagnies La Fille Du Guignol, et Kopasker), comédien. Mais il n’a jamais cessé d’écrire. Son premier roman, « Dernière fenêtre sur l’aurore », a été publié en juillet 2013, aux Editions Asgard. Intéressé par les individus en phase de rupture mentale dans un univers social qui les broie, ses écrits font le grand écart entre univers très noir, mais parfois aussi humour, noir comme il se doit.

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Didier Daeninckx
Didier Daeninckx, né le 27 avril 1949 à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) est un auteur de romans policiers, de nouvelles et d’essais. Issu d’une famille modeste, il prend résolument le parti d’orienter son œuvre vers une critique sociale et politique au travers de laquelle il aborde certains dossiers du moment (la politique des charters, le négationnisme, etc.) et d’autres d’un passé parfois oublié (le massacre des Algériens à Paris le 17 octobre 1961 donnera Meurtre pour mémoire). Le prix Paul Féval de Littérature populaire lui est attribué en 1994 pour l’ensemble de son œuvre. Ses romans sont aujourd’hui traduits dans une vingtaine de langues.

Georges Darien
Georges Darien (né Georges Hippolyte Adrien, le 6 avril 1862 – mort le 19 août 1921, à Paris) est un écrivain français de tendance anarchiste. Marquée par l’injustice et l’hypocrisie, son œuvre, qui regroupe romans, pièces de théâtre, participations à des magazines littéraires, etc. se place sous le signe de la révolte et de l’écœurement. Oublié après sa mort, il est redécouvert après la réédition du Voleur en 1955 et de Bas les cœurs ! en 1957, tous deux par l’éditeur Jean-Jacques Pauvert.

Gilles Del Pappas
Gilles Del Pappas est né et mourra à Marseille. Il aura entre ces deux dates fait peu de choses… si ce n’est prendre du plaisir partout où il l’a pu, partout où il l’a voulu. Tous les plaisirs, même et surtout ceux défendus par l’Eglise, l’Etat et toutes les institutions. Ce mécréant, qui se targue d’être excommunié, sans soucis pour son âme sans complexe, a lourdement péché. Par pitié, ne priez surtout pas pour lui.
Amen !

Jean-Marc Demetz
Certains auteurs développent un univers à part. C’est le cas de Jean-Marc Demetz qui a démarré chez Krakoen avec Wagadou. Après une entrée remarquée dans le monde du polar avec ce roman déjanté, il se jette dans l’éclectisme de l’écriture avec toujours des polars mais aussi des poèmes, des feuilletons pour la radio et même un livre sur les recettes que mijotent ses personnages entre deux coups fourrés. Ce ch’ti passionné vous emporte dans ses passions : le nord exubérant, la cuisine généreuse, la moto crapuleuse et les potes attachants.

Jeanne Desaubry
Jeanne Desaubry a quelque chose d’un chat dont on dit qu’il disposerait de plusieurs existences successives. Aussi entame-t-elle aujourd’hui une troisième vie. Ou une quatrième, on se sait plus. Elle a d’abord promené son regard à la fois aigu, indulgent et sans illusion sur le milieu hospitalier, avant d’en faire de même sur celui de l’éducation nationale. Polars, romans noirs, romans jeunesse, ateliers d’écriture, critiques, causeries… constituent désormais tout son univers. Aujourd’hui, elle se consacre exclusivement à ses passions de toujours : lire, écrire et éditer. Elle a animé la petite fabrique de livres Krakoen du temps de la coopérative d’édition. Elle est directrice littéraire des éditions du Horsain et de Ska numérique qu’elle a créé avec Max Obione.

Franq Dilo
Si je suis masqué, c’est la faute de Miss Ska ! Elle a tenu absolument que je rejoigne son staff d’auteurs. Après plusieurs mois de résistance, j’ai fini par céder à ses sollicitations. A une condition, que mon identité réelle demeure inconnue. Je vous supplie de ne point la torturer afin qu’elle révèle mon nom ! A part ça, à visage découvert, je suis dialoguiste, scénariste, et commets d’autres vilénies littéraires. Vous lirez ma signature sous certaines préfaces de certaines Perle noire ou rose. Je me suis joint avec plaisir au recueil collectif Sacré Noël.

Sabrina Dumont
Sabrina Dumont travaille derrière un bureau, et parce qu’elle signe un certain nombre de chèques à la fin du mois, elle se gardera de révéler sa véritable identité. Mais elle sourit en imaginant la tête de ses collaborateurs s’ils savaient que son passe-temps favori était d’écrire des nouvelles érotiques. Elle avoue même sans honte qu’ils lui ont inspiré la plupart de ses histoires. Car à 36 ans, Sabrina est un patron doté d’une grande imagination. Ou d’un grand appétit…

Renée Dunan
Renée Dunan (Avignon, 1892-1936) est une écrivain, critique et poétesse française, anarchiste et féministe. On sait peu de choses sur elle. Elle n’a pas laissé de mémoires et sa correspondance, loin d’être rare, est malheureusement éparpillée. Elle serait née, à Avignon en 1892, dans une famille d’industriels et serait décédée en 1936. Après des études chez les religieuses, avant de devenir journaliste, elle aurait travaillé dans des bureaux puis aurait beaucoup voyagé.
Féministe, elle fut anarchiste, naturiste et pacifiste. Dadaïste, elle fut en relation avec André Breton, Philippe Soupault, Louis Aragon, Paul Éluard, Francis Picabia. Elle a écrit une cinquantaine d’ouvrages sur une courte période. L’essentiel de ses écrits ont été édités entre 1922 et 1934. Elle a publié jusqu’à huit titres par an. Les genres de ses romans sont variés : érotisme, aventures, historique, policier, psychologique, ésotérique, fantastique, science-fiction et récits préhistoriques. Elle a publié sous de nombreux pseudonymes : Louise Dormienne, M. de Steinthal, Chiquita, Ethel Mac Singh, Luce Borromée, Laure Héron, Ky, A.-R. Layssa, Esther Sybra, Georges Damian, Léa Saint-Didier, William Stafford (liste non exhaustive).
Certains pseudonymes qui lui sont attribués ne sont pas confirmés de sources sûres : Marcelle La Pompe, Jean Spaddy, Renée Camera, Paul Vorgs.

Magali Duru
Née à Antibes, toulousaine d’adoption, Magali Duru est littéraire de formation et jardinière autodidacte. Elle aime lire long, thrillers et polars fleuve,  mais écrit peu et élague toujours plus. Court poèmes, pastiches (site Pastiches.net) et nouvelles s’enchaînent. Elle est l’auteur de micro-fictions destinées à Radio-France (Petits Polars 2005-2007), d’un recueil de nouvelles Les beaux dimanches (Quadrature, 2007) et de la nouvelle Sur la plage d’Ostende (In8, 2012). Sa recette : du noir, de l’humour, un zeste de fantaisie, pas plus de 20 pages de cuisson.

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